Boostez votre stratégie immobilière grâce à cette loi de défiscalisation

Tout savoir sur le déficit foncier

Lorsqu’un investisseur se porte acquéreur d’un bien immobilier ancien dans le but de le louer, il est fréquemment amené à devoir le rénover afin de pouvoir le mettre en location. Il peut donc arriver qu’à la fin de la première année suivant l’acquisition, le propriétaire ait dépensé davantage que le montant total des loyers perçus : c’est ce qu’on appelle le déficit foncier.

L’acquéreur a dès lors la possibilité de :

1.

Déduire le montant des charges de ses revenus globaux jusqu’à un plafond de 10 700 euros l’année de réalisation des travaux – ce qui se traduit par une exonération de prélèvements sociaux et une déduction d’impôt ;

2.

Obtenir au-delà de ce plafond (et si le déficit foncier demeure plus important que les recettes) un report et une déduction des charges de ses revenus fonciers les années suivantes dans la limite de 10 ans.

La seule condition à respecter est l’obligation de louer le ou les logements concernés au moins 3 ans après la dernière déduction effectuée. A noter que les biens immobiliers soumis au déficit foncier ne sont pas concernés par le plafonnement global des niches fiscales.

Qui est concerné par ce dispositif ?

Sont concernées toutes les personnes désireuses d’investir dans le marché locatif ancien. A noter que les acquéreurs doivent pouvoir engager des travaux relativement onéreux lors de la première année suivant l’acquisition du bien et éventuellement les années suivantes.

L’astuce de notre expert : l’investisseur a tout intérêt à choisir le régime d’imposition réel plutôt que le régime micro foncier afin de pouvoir réaliser la déduction totale des charges liées aux loyers perçus. Cela est d’autant plus intéressant si le montant des travaux est élevé. A noter cependant qu’un régime d’imposition doit être suivi au minimum pendant trois ans – il faut donc s’assurer que le régime réel sera intéressant pour le bailleur tout au long de cette période.

6 charges déductibles grâce au déficit foncier

Dans le cadre du déficit foncier, les charges déductibles sont les suivantes :

  • Intérêts d’emprunt (dans la limite annuelle du montant des loyers perçus) ;
  • Charges de copropriété ;
  • Assurances;
  • Taxe foncière ;
  • Frais d’exploitation ;
  • Travaux de rénovation, d’entretien et d’amélioration (ne prend pas en compte les travaux d’agrandissement ou de décoration);

Vous avez une question sur ce dispositif de défiscalisation ? Prenez contact ! 

Contactez Immobilier Patrimonial Conseil pour échanger avec notre expert et bénéficier d’un accompagnement sur-mesure !

Tout savoir sur le déficit foncier

Lorsqu’un investisseur se porte acquéreur d’un bien immobilier ancien dans le but de le louer, il est fréquemment amené à devoir le rénover afin de pouvoir le mettre en location. Il peut donc arriver qu’à la fin de la première année suivant l’acquisition, le propriétaire ait dépensé davantage que le montant total des loyers perçus : c’est ce qu’on appelle le déficit foncier.

1.

Déduire le montant des charges de ses revenus globaux jusqu’à un plafond de 10 700 euros l’année de réalisation des travaux – ce qui se traduit par une exonération de prélèvements sociaux et une déduction d’impôt ;

2.

Obtenir au-delà de ce plafond (et si le déficit foncier demeure plus important que les recettes) un report et une déduction des charges de ses revenus fonciers les années suivantes dans la limite de 10 ans.

Qui est concerné par ce dispositif ? 

Sont concernées toutes les personnes désireuses d’investir dans le marché locatif ancien. A noter que les acquéreurs doivent pouvoir engager des travaux relativement onéreux lors de la première année suivant l’acquisition du bien et éventuellement les années suivantes.

Une question ? Prenez contact ! 

Contactez Immobilier Patrimonial Conseil pour échanger avec notre expert et bénéficier d’un accompagnement sur-mesure !